samedi 24 mai 2014

39-45 de la France occupée à la France libérée



A l’occasion du 70ème anniversaire du Débarquement, francetvdistribution nous propose de découvrir des images inédites tournées par celles et ceux qui ont vécu l’événement.
Ce coffret exceptionnel réunit les 4 documentaires diffusés sur France 3.

COLLABORATIONS
Un film documentaire de Gabriel Le Bomin
Les hommes qui ont pris le pouvoir à Vichy mettent en place une politique de « collaboration »
avec l’Allemagne nazie. Peu à peu, ils font de la France un état antisémite et milicien qui se
synchronise avec la logique de l’occupant.

LA FRANCE SOUS LES BOMBES ALLIÉES 1940/1945
Un film documentaire de Catherine Monfajon réalisé par Emmanuel Blanchard, Catherine
Monfajon et Fabrice Salinié.
Entre 1940 et 1945, les bombardements alliés ont fait près de 60.000 morts en France. Des
centaines de villes furent sinistrées, certaines littéralement rasées. Descentes aux abris,
hurlements des sirènes, maisons en flammes : pour tous les Français qui vivaient près des sites
stratégiques occupés par les nazis, la guerre fut d’abord l’expérience terrible du bombardement.

LES FRANÇAIS DU JOUR J
Un film documentaire de Cédric Condon
Longtemps on a oublié que des Français ont débarqué le 6 juin 1944 sur les plages de
Normandie. Pourtant ils furent 177 volontaires à participer au jour J au sein du « COMMANDO
KIEFFER ». Des hommes entrainés par les Anglais et qui débarquèrent sous uniforme
britannique. Est-ce pour cela qu’ils furent condamnés aux oubliettes de l’histoire de la Libération ?

ILS ONT LIBÉRÉ PARIS
Un film documentaire de Serge de Sampigny
C’est l’un des épisodes les plus glorieux de la Seconde Guerre mondiale, l’un des symboles de la
renaissance de la France, après quatre ans d’occupation allemande. En août 1944, les Parisiens
se révoltaient contre les Allemands, sans attendre l’arrivée des troupes alliées. Ce documentaire
raconte l’une des pages les plus palpitantes de la libération de la France à l’été 44.


FranceTVdistribution
DURÉE TOTALE DES FILMS : 6H10 environ
Sortie nationale le 11 juin 2014
39,99 euros le coffret de 4 DVD.

vendredi 28 février 2014

Apocalypse, la 1ère Guerre Mondiale


2014 marque bien sûr le centenaire de la 1ère Guerre Mondiale et à cette occasion France Télévisions propose une série documentaire en cinq volets de 52 minutes dans la série Apocalypse dirigée par Isabelle Clarke et Daniel Costelle. Rendez-vous le 18 mars prochain pour la diffusion des deux premiers épisodes : Furie à 20h45 et Peur à 21h35. Pour l’avoir visionnée en avant-première, il s’agît bel et bien d’une série événement qui sera d’ailleurs éditée en DVD. Cette fois encore, les commentaires français sont dits par Mathieu Kassovitz.  Deux rappels, la série Apocalypse, la 2ème Guerre mondiale a été vue par plus de 100 millions de téléspectateurs dans le monde et en ce qui concerne Apocalypse Hitler, 6,1 millions de téléspectateurs en France, 22,3% de part d’audience.

Le sacrifice d’une génération entière aurait-il pu être évité ? Comment un conflit aussi cruel et total a-t-il été possible ? Comment les hommes et les femmes ont-ils pu supporter une telle horreur pendant quatre longues années ? La série Apocalypse, la 1ère Guerre mondiale répond à ces questions fondamentales par une approche globale et un regard sensible, à hauteur d’homme. Réalisée à partir de plus de 500 heures d'archives cinématographiques, souvent inédites et mises en couleurs, elle nous emmène sur les champs de bataille, dans la tête des gouvernants et des soldats, mais aussi dans le quotidien des civils à l’arrière. Nous allons des tranchées du nord de la France aux fronts moins connus de Russie, de Serbie, de Turquie, de Palestine, où des millions de sol­dats, venus des cinq continents, vont mourir ou être blessés dans leur chair et leur esprit. La narration porte les voix, les souvenirs et les expériences de ces hommes et femmes afin de mieux comprendre et ressentir ce qui a conduit « le monde d'hier » à l'apocalypse.

Apocalypse, la 1ère Guerre Mondiale a obtenu le label de la Mission du Centenaire, 100% histoire, 100% archives, 100% couleurs, Haute définition, Dolby 5.1. Et en quelques chiffres, cette série représente 2 ans et demi de production et de réalisation, 38 jours de restauration, 47 semaines de colorisation, 49 jours de mixage (pour la version française), 64 personnes mobilisées (46 en France et 18 au canada). Enfin, 524 plans en moyenne par épisode.

Les deux premiers épisodes
FURIE épisode 1/5 -11 novembre 1918. 11 heures du matin. Soudain, c’est le silence. Le soldat canadien George Price vient de tomber. C'est l’un des derniers tués d’un immense carnage qui a fait près de 10 millions de morts chez les militaires, 9 millions chez les civils et 21 millions de blessés. Comment en est-on arrivé là ? Quelle est l’origine de cette furie qui va s’emparer du monde pendant quatre ans et qui va ruiner les pays et provoquer la chute de plusieurs empires ? En ce début de XXe siècle, en Europe, c’est encore la Belle Époque. Mais le 28 juin 1914 à Sarajevo, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, est assassiné. Cet événement met le feu aux poudres des vieilles rancœurs nationales et patriotiques des monarchies européennes. Les grands industriels préfèrent sans doute le conflit armé à celui larvé qui monte d’une classe ouvrière. Quelques semaines après l’attentat de Sarajevo, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie et active ainsi le jeu des alliances entre États. Le départ des troupes au combat est le miroir d’une inconscience collective qui pense que la guerre va être courte et glorieuse. En août 1914, les Allemands ne sont pas loin de Paris. Leur victoire semble proche, et l’enthousiasme devient peur.

PEUR épisode 2/5 - 27 août 1933. Prusse orientale. Hitler et Goering, anciens combattants de 14-18, rendent hommage au maréchal von Hindenburg, dans le cadre démesuré du monument dédié à la bataille de Tannenberg. Hitler dit : « Tannenberg est un symbole. C’est là, en 1914, que s’est joué le destin de l’Allemagne. » Pour Hindenburg, cette bataille a été, vingt ans plus tôt, le moment le plus important de son existence et de la Première Guerre mondiale. Alors que les Russes avancent en territoire prussien, provoquant l’exode de populations allemandes qui fuient la zone des combats, Hindenburg les arrête à Tannenberg. A l’Ouest, la percée allemande est stoppée, in extremis, par les Français lors de la bataille de la Marne. Après que chaque armée a essayé, en vain, de déborder l’adversaire, le front occidental se fixe et s’enterre de la mer du Nord à la Suisse. Plus au Sud, Italiens etTurcs (alors Ottomans) entrent aussi dans le conflit. Les alliés britanniques et fran­çais font alors appel à leur empire : Canadiens, Australiens, Néo-Zélandais, Sénégalais, Marocains, Algériens et Annamites s’engagent dans la guerre. L’embrasement est maintenant mondial. L’hémorragie semble inéluctable. Les champs de bataille sont un véritable enfer.

Apocalypse, la 1ère Guerre Mondiale, une série de cinq épisodes à partir du 18 mars à 20h45 sur France 2 et à ne louper sous aucun prétexte.

Gérard Conreur

Apocalypse, la 1ère Guerre Mondiale 

jeudi 26 décembre 2013

Bois d'aviation : sans le bois, l'aviation n'aurait jamais décollé



Le bois a permis l'envol de l'aviation et pendant un siècle, son épanouissement. Matériau facile à travailler, léger, souple, résistant et largement disponible, il est naturellement devenu le premier matériau de structure, puis de revêtement.

L'auteur nous entraîne dans les menuiseries et les ateliers bois des avions, assister aux tâtonnements avant les premiers envols, au choix des meilleurs bois d'aviation en forêt, aux techniques d'assemblage de ces bois pour garantir la légèreté et la sûreté. Il retrace la construction de nombre d'avions de légende, civils ou militaires, comme celle du célèbre Mosquito anglais, chasseur en bois de la seconde guerre plus rapide que ceux en métal, ou celle du plus grand avion jamais construit au monde, avec 18 m d'envergure de plus que l'A380, le Spruce goose. Il traite de l'évolution de la construction des avions de chaque époque, sans oublier les hydravions et la naissance de l'aéronavale.

Après un siècle, le bois est toujours présent dans l'aviation populaire et de compétition, CAP 10 et suivants. Il est resté en tête dans la vitesse et l'acrobatie, et les meilleurs pilotes de voltige volaient encore il y a peu sur bois, pur ou composite.

Enfin l'auteur, en professionnel de la forêt, nous rappelle que le bois, naturel, renouvelable et écologique, est le seul matériau qui consomme du C02 et produit de l'oxygène dans son processus de fabrication !

L'AUTEUR, Jean-Marie Ballu
Issu d'une famille de forestiers l'auteur, agronome et ingénieur général des Ponts des Eaux et des Forêts, a fait une grande partie de sa carrière à l'Office National des Forêts avant de la terminer comme président de la section «nature, forêt, paysages» du ministère de l'agriculture. Au-delà de nombre de rapports sur la forêt et la nature, il a été notamment l'auteur de plusieurs livres sur la forêt et le bois (aux Éditions du Gerfaut) :
"Bois de marine, les bateaux naissent en forêt", primé en 2001 par l'académie de marine, réédité en 2003 et 2008.
"Bois de musique, la forêt berceau de l'harmonie", mars 2004,
"250 réponses aux questions des amoureux de la forêt", octobre 2006,
"L'Hermione, l'aventure de sa reconstruction", juin 2007, réédité en juin 2010,
"La Fayette's liberty ship of 1780, the reconstruction of the frigate Hermione", mai 2011.

Bois d'aviation, sans le bois l'aviation n'aurait jamais décollé, est publié par l'Institut pour le développement forestier (IDF) (2 novembre 2013)

Format : 24 x 30 cm / 192 pages / quadri / cartonné / prix : 37 €.ISBN : 978-2-916525-07-S
L'ouvrage est disponible par correspondance au CNPF, 47 rue Chaillot, 75116 Paris ou sur le site : www.foretpriveefrancaise.com. Frais d'envoi : 7 € pour 1 ou 2 articles; 9 € de 3 à 9 exemplaires.Il est également disponible sur Amazon.fr

Mon avis : Alors que l'on parle aujourd'hui de matériaux composites toujours plus sophistiqués, comment ne pas évoquer le rôle du bois, non seulement dans l'aviation comme c'est ici le cas avec cet ouvrage passionnant et formidablement illustré mais également depuis la nuit des temps ? Le bois a accompagné toutes les civilisations, tous les progrès de notre humanité : il apparaît indispensable.Et lorsque les faucheurs de marguerites parvinrent à s'élever enfin dans une toute nouvelle dimension réalisant le rêve d'Icare, le bois était entre leurs mains avec le fameux manche mais il constituait de surcroît la majeure partie de ces curieuses machines volantes et l'aventure ne faisait alors que commencer... Gérard Conreur.


Ce qu'ils en ont pensé :

Le Service historique de la Défense avec son directeur, le général Vincent Leroi :
"Du bambou de la «Demoiselle» de Santos-Dumont au balsa et au bouleau composant le légendaire «Mosquito» de la RAF, le bois a accompagné et souvent permis tous les progrès de l'aéronautique. On prend toute la mesure de l'importance de ce matériau abondant, résistant et souple dans le développement des machines volantes au travers de cet ouvrage magistral. L'auteur y revisite en toute impartialité l'histoire de l'aéronautique, avec comme point d'orgue l'époque des pionniers et l'essor de l'aéronautique militaire.
Le Service historique de la Défense a été heureux d'apporter son concours à ce beau projet".

Catherine Maunoury, Directrice du Musée de l'Air et de l'Espace (MAE, Le Bourget) :
"Je souhaite beaucoup de succès à ce très beau livre."
Et dans sa préface du livre : "[...] après avoir lu ce bel ouvrage de Jean-Marie Ballu. Qui, mieux qu'un amoureux des arbres et des essences sylvestres, pouvait raconter la belle histoire qui lie le bois à l'aviation ?
Seul un forestier, cultivé et curieux comme Jean-Marie Ballu, pouvait inviter les têtes-en-l'air que nous sommes parfois à suivre le conseil de Bernard de Clairvaux : nous trouverons, disait-il, plus de sagesse auprès des arbres de nos forêts que dans bien des livres..."

Christian Ravel, Vice-Président Patrimoine et Archives du Musée Régional de l'Air d'Angers :
"Le bois est le matériau noble de l'aviation depuis plus d'un siècle. De la frêle cage à poule d'avant la Première Guerre mondiale, aux avions de tourisme performants en passant par le Mosquito de la dernière guerre, la construction bois mêle rigueur, beauté de la matière et efficacité. C'est le matériau de l'artisan au meilleur sens du terme.
Le livre de Jean-Marie Ballu nous en fait ressortir avec bonheur tous les sortilèges et les tours de main. À lire et à relire sans modération. C'est un ouvrage remarquable qui met en valeur autant le matériel que les hommes."

Jacques Reder, journaliste (ancien d'Aéroports de Paris) :
"... formidable livre "Bois d'aviation" qui traite de l'utilisation du bois dans la construction des avions ! Il a déjà écrit deux autres ouvrages du même genre sur les «Bois de marine» et les «Bois de musique». Magnifique et passionnant."

Jean Salis, Avionneur et restaurateur d'avions de collection ("Musée Volant Salis" et "Salis Aviation" à l'aérodrome de Cerny - La Ferté Alais) :
"La nature a offert à l'homme la matière la plus noble qui soit, le bois, et son génie a su la façonner. Aborder l'aviation sous cet angle ne manquait pas d'attrait pour les amoureux des avions de bois et de toile et en particulier pour ceux qui comme moi ont pu associer au plaisir de les restaurer ou de les construire, le bonheur de voler. Jean-Marie Ballu y a parfaitement réussi. "

jeudi 12 décembre 2013

La trilogie, enfin en librairie !




Amenhotep, l’élu des Dieux, Le Devin d’Egypte et Le Conseiller du Pharaon, réunis dans cette trilogie, confirment le talent de Pauline Gedge. Sa saga égyptienne débute aux alentours de – 1400 avant JC, lorsque la XVIIIe dynastie régnait sur l’Egypte…

Amenhotep, l’élu des Dieux 
Issu d’une famille modeste au cœur du Delta du Nil, Huy fait la rencontre de Thouthmôsis, fils du gouverneur d’Héliopolis, dans la prestigieuse école de scribes du temps de Râ où son oncle décida de l’envoyer dès son plus jeune âge. Cette amitié privilégiée aura pour conséquences des événements funestes qui, mystérieusement, révèleront en Huy le don fabuleux de prédire l’avenir. 

Le devin d’Egypte 
Huy, fils d’Hapou, entre au service du Pharaon pour appartenir à la lignée des grands devins d’Egypte. Sa position devient alors délicate quand lui est demandé d’approuver les pires stratagèmes… 

Le conseiller du Pharaon 
Amenhotep III monte sur le trône, Huy est son secrétaire et conseiller royal. Ces hautes responsabilités alliées à sa vision prophérique mettront son intégrité à rude épreuve et feront se dresser devant lui nombre d’ennemies.

Pauline Gedge est devenue mondialement connue grâce à La Dame du Nil, Les Enfants du Soleil (Balland) et Le Tombeau de Saqqarah (Stock). Ses romans ont été traduits en 18 langues et vendus à plus de 6 millions d’exemplaires dans le monde.  

Pauline Gedge - TRILOGIE

Traduit de l’anglais (Canada) par Daniel Garcia
Roman historique - 1216 pages - 29.90 euros
 Disponible en librairie : 16 décembre 2013